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La criée publique, c’est un spectacle en plusieurs actes,
La récolte des mots est un moment à part. On prend le temps, on écoute :
des secrets, des blagues, des colères,
des déclarations, des messages de gratitude ou d’espoir…
Chacun peut participer, tout le monde est bienvenu,
et chaque mot compte, du plus simple au plus fou.
Quand l’heure du spectacle sonne la troupe se rassemble, le public s’installe.
Un crieur fait sonner la cloche :
« Oyez, oyez, la criée va commencer ! »
Les messages sont lus, interprétés, mimés, improvisés.
Parfois, la voix se fait grave, parfois elle éclate de rire :
chaque criée est unique, car ce sont vos mots qui lui donnent son âme.
À la fin de chaque criée, nous faisons circuler le chapeau
C’est l’occasion de discuter, de recueillir des impressions,
de remercier et de prolonger le spectacle par la rencontre.
Cette contribution libre, ancrée dans la culture de rue,
permet à chacun de participer à sa mesure, sans obligation.
La criée publique, ce n’est pas seulement crier, c’est tisser du lien,
remettre la parole à sa place dans la cité, transformer l’ordinaire en fête.
C’est un art populaire et poétique, un métier du cœur et de la rue.
La criée devient un jeu collectif, une scène ouverte où vos mots deviennent spectacle.
Cœur de la criée, elle recueille vos textes et les transforme en moment de partage.
Blagues, poèmes, coups de gueule ou mots d’amour, tout est le bienvenu.
Écrivez vos messages quand l'envie vous prends.
La boîte à mots vous est ouverte ici tous les jours toute l'année!
Vous serez lu à la prochaine criée!
Vous souhaitez programmer une criée publique, organiser une animation,
ou simplement en savoir plus sur la compagnie ?
Écrivez-nous à l’adresse : art.hache.compagnie@gmail.com
Nous répondons à toutes les demandes (programmation, partenariat, interventions en milieu scolaire, conseils…).
Nous sommes à votre écoute pour inventer ensemble la criée de demain.
Le crieur public, c’est un métier disparu mais jamais mort.
Jadis, quand les murs n’étaient pas encore couverts d’écrans,
quand les cloches donnaient l’heure et que le silence avait du sens, on écoutait le crieur.
Il fut d’abord mandaté par les rois, les maires, les évêques ou les bourgmestres.
Il annonçait les lois, les taxes, les interdictions, les exécutions…
Il était la voix officielle, celle qui ne se discute pas.
Mais dans les ruelles, à l’ombre des clochers, il y avait aussi le crieur du peuple.
Celui qui disait tout haut ce que tout le monde pensait tout bas.
Nous appartenons à cette seconde lignée.
Celle des crieurs de la rue, des fous bienveillants, des voix libres.
Et nous croyons que ces cris-là ont encore du sens.
Une aventure familiale et collective, dédiée à l’art du spectacle de rue et à la transmission. Notre équipe mêle générations, talents, improvisation et écoute, pour faire de chaque criée un espace de liberté et de convivialité.
Crieur passionné et porteur de traditions orales.
Il donne voix aux anonymes, à celles et ceux qui n’osent pas parler.
Avec humour, poésie et passion, il transforme les mots en moments vivants.
Elle incarne la vigilance douce et le charme tranquille.
Elle veille à ce que le joyeux chaos reste toujours un spectacle.
L’atout charme d’une criée qui ne manque jamais d’allure.
L’ombre qui éclaire. Discrète mais essentielle, elle porte les mots et les émotions.
Elle écrit, conseille, affine, et veille à ce que la criée garde sa magie.
Petite crieuse à l'énergie débordante, elle surgit au bon moment pour glisser une farce ou une espièglerie.
Elle rappelle que la rue est aussi un terrain de jeu pour petits et grands.